Participez aux RIS proposées par FO : ouvertes à tous !

Non à la remise en cause du fonctionnement de l'école et la transformation du directeur en contremaitre soumis à toutes les pressions locales !

Non aux 2S2C et au projet de Loi sur l'emploi fonctionnel des directeurs.

Réunion d'information syndicale

Mercredi 24 juin à 9h30

A l'Union Départementale FO de Bordeaux

17 quai de la Monnaie - Tram C (arrêt St Michel)

Inscription ici ou par mail (snudifo33@yahoo.fr)

Modèle de courrier à envoyer à l'IEN si RIS sur temps de classe ou 108h

 

Motion adoptée par les 31 AESH Gironde réunis par FORCE OUVRIERE vendredi 8 mai 2020

A partir du 11 mai dans les écoles,

du 18 mai dans les collèges,

sans équipement de protection individuelle

( masques FFP2,  visière, gel hydro-alcoolique, sur-blouse,

 lingettes désinfectantes, gants jetables à usage unique, charlotte…)

nous ne voulons pas aller au casse-pipe !

 

 

Dans son allocution du 13 avril, le président a annoncé la réouverture des écoles le 11 mai et des collèges à partir du 18 mai.

Pour nous, AESH des 1er et second degrés, réunis par FORCE OUVRIERE, cette décision est inacceptable et incompréhensible.

Et ce n’est pas le protocole sanitaire national ministériel qui peut nous rassurer car totalement, « hors-sol », irréalisable sur le terrain, dans les écoles et les collèges.

Ce protocole n’a qu’un seul but : défausser les responsabilités du ministre sur le dos des Maires, des enseignants, en particulier les directrices et directeurs d’écoles, des Chefs d’Etablissement et de toutes les personnes exerçant des établissements scolaires, notamment nous AESH, du fait de notre mission d’accompagnement source de contacts multiples.

 

Comment comprendre  des regroupements dans un lieu clos avec des dizaines et des dizaines d’enfants (15 élèves maximum par classe), des dizaines d’adultes (enseignants, AESH, personnels territoriaux comme les ATSEM des maternelles par exemple, Chefs d’établissement, agents administratifs, CPE, PsyEN ...), alors que les restaurants par exemple restent fermés.

 

À l’école, dans les collèges, le respect strict des gestes barrières relève de l’exploit, voire de mission impossible.

Du fait même de notre mission d’accompagnement, au plus près de l’élève en situation de handicap, nous ne pouvons éviter les contacts. Comment observer une distanciation sociale? C’est infaisable, le gouvernement nous envoie au casse-pipe !

D’autant plus que les masques fournis (chirurgicaux jetables et « grand public lavables) ne protègent que les personnes environnantes, pas celles qui les portent (Cf. Code du Travail).

 

La décision du gouvernement, qui ne fait que répondre aux injonctions du MEDEF de relancer au plus vite l’économie, coûte que coûte, est totalement irresponsable et lourdes de risques sanitaires.

Nous, AESH des écoles et des collèges, travaillons toute la journée en contact rapproché avec les enfants, nous serons donc « en première ligne ».

 

Nous refusons de nous mettre en danger, nous et nos proches, nos élèves,

les personnels des établissements scolaires

et propager le virus dans la population.

 

L'urgence est donc de tout mettre en œuvre pour empêcher la circulation du COVID-19.

 

Nous sommes département vert …Nous voulons rester département vert !

 

Cela passe notamment par la mise en œuvre du dépistage systématique comme le propose l’avis du CHSCT Ministériel du 3 avril et par la fourniture de masques FFP2 en nombre suffisant.

 

Dans ces conditions, devant l’attitude du Ministre, de la Rectrice et de l’IA-DASEN 33 , nous, AESH des écoles et collèges girondins, nous déclarons que nous nous saisirons de toutes les possibilités légales pour refuser « d’aller au front » sans protection individuelle.(Droit d’alerte, Fiche DGI, droit de retrait,  Fiche SST, grève…)

 

 

Nous décidons de demander avec l’appui de la FNEC FP-FO 33 et de ses syndicats SNUDI-FO 33 / SNFOLC 33 une audience en urgence auprès de la Préfète de la Gironde.

 

 

Nos légitimes demandes de protection et de sécurité sanitaires individuelles

et collectives doivent être entendues… et suivies d’effet !

 

 

Nous rappelons notre mission d’AESH : l’accompagnement d’élèves en situation de handicap. Aucune autre mission d’une autre nature peut nous être confiée.

 

Uniquement de l’accompagnement donc et que d’élèves en situation de handicap.

 

Le contrat, tout le contrat, rien que le contrat !

 

Visio-RIS du 6 mai à 17h : motion adoptée

La décision du président de la République de rouvrir les écoles à partir du 11 mai sans que les conditions de sécurité ne soient réunies est irresponsable et aboutit à la mise en danger de la vie des élèves, des enseignants, des AESH, des personnels territoriaux, des familles et, plus généralement, de toute la population.

 

Considérant :

  • Que l’ordre des médecins déclare que « déconfiner le milieu scolaire reviendrait à remettre le virus en circulation » et que le conseil scientifique s'est prononcé pour une reprise en septembre
  • Que le ministre n’a pas répondu à l'avis du CHSCT ministériel exigeant un dépistage systématique des personnels et des élèves avant toute reprise
  • Que le ministre refuse de répondre à la demande de mise à disposition des personnels de masques FFP2, les seuls à même de les protéger efficacement selon le code du travail
  • Qu’il est impossible de faire respecter les gestes barrières à de jeunes enfants
  • Qu’il est impossible de faire classe sans toucher les élèves et sans qu’ils se transmettent des objets en maternelle, sans corriger les cahiers des élèves en élémentaire
  • Que nous pourrions être jusqu’à 15 en classe et plusieurs centaines dans les écoles ou les établissements alors que les regroupements de plus de 10 personnes sont interdits
  • Que notre hiérarchie est en train d’organiser la reprise avec les collectivités locales et entend engager notre responsabilité en nous demandant de définir nous-mêmes les conditions d’accueil qui seraient différentes d’une école à l’autre
  • Que notre médecine de prévention est inexistante

 

Nous considérons que les conditions de sécurité pour une reprise le 11 mai ne sont pas réunies.

Nous n’accepterons pas de risquer notre santé voire notre vie et d’être complices de la propagation du virus pour des raisons économiques.

Motion adoptée par les 24 enseignants de la Gironde présents à la RIS du SNUDI FO le 6 mai 2020

Visio-RIS du 2 mai à 17h : motion adoptée

Nous 19 enseignants, réunis en visio-RIS par le SNUDI FO 33, refusons de participer à l’inacceptable expérimentation à compter du 12 mai :

  • aucune protection des personnels et des élèves.
  • aucun dépistage des personnels et des élèves.
  • un protocole et des mesures intenables et maltraitantes.
  • une école de droit local.

 

Cette mise en danger pour des motifs purement économiques est inacceptable, contraire à nos principes d’humanisme et de bienveillance.

 

Nous sommes absolument mobilisés pour une reprise qui offrirait toutes les garanties sanitaires et respecterait nos missions d’ enseignement envers TOUS les enfants. C’est pourquoi aujourd’hui nous refusons la rentrée expérimentale du 12 mai.

 

 

Motion adoptée à l’unanimité des 19 enseignants réunis en Réunion d’Information Syndicale avec le SNUDI FO 33, samedi 2 mai à 17h

 

 

Visio-RIS du 2 mai à 11h : motion adoptée

Le protocole sanitaire n’est pas réalisable, la sécurité des personnels et des élèves n’est pas assurée !

 

11, 18 ou 25 MAI : LA RENTREE N’EST PAS ACCEPTABLE !

 

La décision du président de la République de rouvrir les écoles à partir du 11 mai, sans que les conditions de sécurité ne soient réunies, est tout autant aberrant qu’irresponsable et aboutit à la mise en danger de nos vies, de celles des élèves, de leur famille et des personnels municipaux.

Comment comprendre que les rassemblements soient limités à 10 personnes et en parallèle qu’il puisse y avoir jusqu’à 15 élèves et 2 adultes toute une journée entière dans une salle de classe ?

L’ordre des médecins déclare que « déconfiner le milieu scolaire reviendrait à remettre le virus en circulation » et le conseil scientifique recommande une rentrée en septembre.

 

Le protocole sanitaire élaboré par le ministère est inapplicable et n’a pour seul objectif que de dédouaner l’Etat de ses responsabilités en les transférant sur le dos des personnels et des élus :

 

  • - nous estimons que le rôle de notre hiérarchie est de fixer précisément les modalités de reprise aux enseignants et non pas de renvoyer les directeurs à des négociations locales avec les élus locaux et les parents d’élèves.

 

  • - nous exigeons de l’Etat, notre employeur, qu’il prenne ses responsabilités pour nous protéger et assurer notre santé et sécurité au travail. Nous n'acceptons pas de porter la responsabilité de la mise en place d'un protocole sanitaire qui ne correspond pas à la réalité de notre terrain, l'âge de nos élèves et qui  rend "dangereux" notre propre outil de travail. Notre responsabilité civile et pénale peut être engagée s’il y a des enfants malades ou des personnes de leur entourage contaminées suite à la réouverture des écoles.

 

  • - le ministre n’a pas répondu aux avis des CHSCT ministériels exigeant un dépistage systématique des personnels et des élèves avant toute reprise et il n’est pas prévu de masques FFP2 pour les enseignants, les seuls à même de protéger efficacement.

 

 

Nous n’acceptons pas que la crise sanitaire soit le prétexte à la destruction de l’école publique et à nos statuts de fonctionnaire d’Etat, alors même que la fonction publique fait actuellement la preuve de son importance vitale. Cette reprise, dans ces conditions (volontariat, spécificités locales, maltraitance institutionnalisée des élèves), va à l’encontre de tous les fondements et valeurs de l’école de la République. Nous n’acceptons pas de risquer notre santé voire notre vie pour des raisons économiques. Nous ne voulons pas reprendre le 11 mai dans ces conditions.

 

Nous invitons tous nos collègues à :

  • discuter de cette question, notamment en participant aux RIS « visios »
  • adopter des motions et à les diffuser aux parents d’élèves, élus de leur commune.
  • diffuser la lettre de l’UD FO aux maires de la Gironde
  • signer la pétition FNEC FP FO « Le 11 mai ou après… pas de reprise sans dépistage systématique, sans toutes les mesures de protection garanties »

 

Motion votée à l’unanimité par 17 enseignants/AESH réunis en visio-RIS par le SNUDI FO 33, samedi 2 mai à 11h

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